"82. Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions!" (Sourah An-nissa 4:82) |
Le Sublime Coran |
par Gary Miller
Introduction
Les musulmans, pour qui le Coran occupe une place priviligiée, ne sont pas les seuls à qualifier le Coran de sublime. Cette qualité lui a aussi été reconnue par les non-musulmans. En fait, même des personnes qui détestent l'Islam ont exprimé leur émerveillement face au Coran. Une chose qui étonne les non-musulmans qui examinent le Livre de près est que le Coran ne correspond pas à ce qu'ils sattendent. Ils partent avec lidée qu'ils ont un livre ancien qui tire son origine du désert arabe il ya plus de quatorze siècles; et ils sattendent à ce quil ressemble à quelque chose comme ça - un livre ancien centré sur le désert. Mais ils admettent quils sont surpris de découvrir un tout autre genre. De plus, une des premières idées préconçues est que parce que c'est un livre ancien provenant du milieu du désert, il devrait parler du désert. En effet, le Coran parle du désert - une partie de son imagerie décrit le désert; mais il parle également de la mer - descriptoin par exemple dun orage en pleine mer.
Témoignage dun marin
Il y a quelques années,
l'histoire nous est parvenue à Toronto d'un homme qui était
dans la marine marchande et gagnait donc sa vie en mer. Un
musulman lui avait offert une traduction du Coran. Le marin ne
connaissait pas grand chose au sujet de l'Islam mais il fut
intéressé par la lecture du Coran. Quand il eut fini de le
lire, il l'a rapporté au musulman puis lui a demandé, " ce
Mohammad , était-il un marin?" Il fut impressionné par la
description du Coran lorsquil décrit un orage en mer.
Quand il lui a été dit, " Pas du tout, Mohammad (
) a vécu dans le désert, "
cétait suffsant pour lui. Il a embrassé l'Islam sur
place. Il était fasciné par lexactitude de la description
du Coran, car il avait lui-même vécu un orage en mer, et il
était convaincu que celui qui avait exprimé une telle
description avait certainement été pris dans un orage en pleine
mer. Lexpression : " d'une vague, au-dessus d'elle
une vague, au-dessus d'elle des nuages " (Sourah Nur,
24:40) ne ressemble pas du tout à ce que quelqu'un imaginant un
orage en mer aurait écrit. En réalité, ceci provient de
quelquun qui savait à quoi ressemblait un orage en mer.
C'est un exemple de la façon dont le Coran n'est pas attaché à
une unité de lieu et de temps. Certainement, les idées
scientifiques quon y trouve ne semblent pas non plus
provenir du désert il y a quatorze siècles.
La Plus Petite Chose
Plusieurs siècles avant
lavènement de Mohammad (
),
il y avait une théorie bien connue sous le nom de
latomisme avancée par le philosophe grec, Démocrite. Ce
philosophe et beaucoup de gens après lui croyaient que la
matière se composait de particules minuscules, indestructibles,
indivisibles appelées atomes. Les Arabes aussi, utilisaient le
même concept; en fait, le mot arabe « dharrah » désignait
généralement la plus petite particule connue à l'homme.
Aujourdhui, la science moderne a découvert que cette plus
petite unité de matière (c.-à-d., l'atome, qui a toutes les
propriétés que son élément) peut être divisée en ses
éléments.
C'est une nouvelle idée, un développement du dernier siècle. Toutefois, il est assez intéressant de noter que cette information avait déjà été évoquée dans le Coran (Sourah Saba ', 34:3) qui énonce:
" 3. Ceux qui ne croient pas disent: L'Heure ne nous viendra pas. Dis: Par mon Seigneur! Très certainement, elle vous viendra. [Mon Seigneur] le Connaisseur de l'Inconnaissable. Rien ne Lui échappe fût-il du poids d'un atome dans les cieux, comme sur la terre. Et rien n'existe de plus petit ni de plus grand, qui ne soit inscrit dans un Livre explicite. "
Assurément, il y a quatorze siècles ce type dénoncé aurait semblé pour le peu inhabituel, même à un Arabe. Pour lui, la dharrah était la plus petite chose qui pouvait exister. C'est une preuve que le Coran n'est pas dépassé.
Le Miel
Un autre exemple de ce que l'on
pourrait sattendre à trouver dans un " livre
ancien" qui évoque le sujet de la santé ou de la médecine
est des remèdes ou traitements périmés. Les diverses sources
historiques déclarent que le prophète (
) a donné quelques conseils sur la santé
et l'hygiène, pourtant la plupart de ces conseils ne sont pas
contenus dans le Coran. À première vue, pour le non-musulman,
ceci semble être une omission (une négligence). Ils ne peuvent
pas comprendre pourquoi Allah " n'inclurait pas " une
telle information utile dans le Coran.
Quelques musulmans essayent
d'expliquer cette absence avec l'argument suivant: " bien
que le conseil du prophète (
) fût
sain et applicable au temps où il a vécu, Allah, dans sa
Sagesse Infinie, savait que des avancées médicales et
scientifiques rendraient les conseils du prophète (
) dépassés. Quand les découvertes se
seraient produites, les gens auraient pu dire qu'une telle
information contredit ce que le prophète (
) avait suggéré. Ainsi, puisqu'Allah ne
permettrait jamais en aucune occasion que les non-musulmans
sécrient que le Coran se contredit ou contredit les
enseignements du prophète (
),
il a inclus uniquement l'information et les exemples qui peuvent
tenir lépreuve du temps".
On doit comprendre que le Coran
est une révélation divine, et comme tel, toute information
contenue dans le Coran est d'origine divine. Allah est la Source
du Coran. Ce sont les mots d'Allah, qui ont existé avant la
création,et rien ne peut être ajouté, soustrait ou modifié.
Essentiellement, le Coran a existé et était complet avant la
naissance même du prophète Mohammad (
), de ce fait, il ne pourrait contenir les
propres mots ou conseils du prophète. L'insertion d'une telle
information contredirait clairement le but pour lequel le Coran
existe, compromettrait son autorité et la rendrait inauthentique
comme révélation divine.
Par conséquent, il n'y avait aucun " remède maison" cité dans le Coran qu'on pourrait prétendre être dépassé; il n'y a pas non plus d'expression de ce qui est bénéfique pour la santé, ni de recommendation pour un aliment particulier, ni ce qui traitera telle ou telle maladie. En fait, le Coran mentionne uniquement un élément en rapport avec la médication, et personne n'y trouverait d'objection. Il déclare que le miel est un élément thérapeutique. Et certainement, je pense que personne ne disputerait cette affirmation.
Le prophète Mohammad (
) et le Coran
Si l'on suppose que le Coran est
le produit d'un homme, alors on s'attendrait à ce qu'il reflète
une partie de ce qui traversait l'esprit de l'homme qui "
l'a composé ". En fait, certaines encyclopédies et divers
livres affirment que le Coran est le produit des hallucinations
que Mohammad (
) a subies. Si
ces affirmations étaient vraies - s' il provenait en effet de
quelques problèmes psychologiques - alors on devrait aisément
trouver dans le Coran des éléments révélateurs de cet état.
Y a-t-il une telle évidence? Afin de déterminer s' il y en a
une, il est nécessaire d'identifier d'abord quelles sont les
événements qui auraient pu l'affecter à ce moment-là et
rechercher alors ces pensées et réflexions dans le Coran.
Il est bien connu que Mohammad (
) a eu une vie très difficile. Toutes ses
filles ont décédé avant lui sauf une, et il fut mariée
pendant plusieurs années à une femme qui lui était très
chère. Son épouse a également décédé de son vivant, de plus
elle a disparu à une période très critique de sa vie. En fait,
elle doit avoir été une femme très influente parce que lors de
la toute première révélation qui lui est venue, il sest
précipité chez lui, effrayé, pour retrouver sa femme.
Certainement, même aujourd'hui on aurait du mal à trouver un
arabe qui vous dirait, " jeus si peur que
jaccouru à mon épouse." Ils ne réagissent pas de
cette façon. Pourtant Mohammad (
)
s'est senti assez proche de son épouse pour pouvoir faire cela.
Cela montre la femme influente et forte quelle était. Bien
que ces exemples soient seulement quelques uns des sujets qui
auraient eus un impact important sur l'esprit de Mohammad (
), ils sont suffisants en intensité pour
prouver mon point. Le Coran ne mentionne aucune de ces choses -
pas la mort de ses enfants, pas la mort de sa compagne
bien-aimée et épouse, pas de sa crainte des premières
révélations, qu'il a tellement et admirablement partagée avec
son épouse rien. Pourtant ces sujets doivent l'avoir
blessé, lavoir tourmenté, et lui avoir causé douleur et
peine pendant ces périodes de sa vie. En effet, si le Coran
était un produit de ses réflexions, alors ces sujets, comme
d'autres, seraient répandus dans le Coran, ou pour le moins
mentionnés ici ou là.
Approche scientifique du Coran
Une approche véritablement scientifique du Coran est possible parce que le Coran offre quelque chose qu'aucune autre Ecriture Sainte, en particulier, et aucune autre religion, en général, ne procure. C'est ce que les scientifiques exigent. Aujourd'hui il y a beaucoup de gens qui ont des idées et des théories au sujet de la façon dont l'univers fonctionne. Ces personnes sont partout, mais la communauté scientifique ne prend même pas la peine de les écouter. C'est parce que durant le dernier siècle la communauté scientifique exige un test de falsification avant de considérer la moindre théorie. Ils disent, " si vous avez une théorie, ne nous tracassez pas avec à moins que vous apportiez avec cette théorie un moyen de la tester et qui permet de prouver si vous avez tort ou raison. "
C'est un tel test qui a conduit la communauté scientifique à écouter Einstein vers le début du siècle. Il est venu avec une nouvelle théorie et a dit, " je crois que l'univers fonctionne comme ceci; et voici trois manières de prouver que j'ai tort! " Ainsi la communauté scientifique a soumis sa théorie aux tests, et en moins de six ans il a passé chacun des trois. Naturellement, ceci ne montre pas qu'il était grand, mais il montre qu'il méritait d'être écouté parce qu'il a dit, " ceci est mon idée; et si vous voulez essayer de prouver que ma théorie est fausse, faites ceci ou essayez cela. "
C'est exactement ce que le Coran procure à l'humanité - des tests de falsification. Certains sont dépassés (c'est-à-dire ils ont déjà été prouvés vrais), et d'autres existent toujours. Fondamentalement il avance la proposition : " si ce livre n'est pas ce qu'il prétend être, alors tout ce que vous devez faire est ceci ou cela ou ceci pour montrer qu'il est faux. "
Naturellement, en 1400 ans personne n'a pu faire " ceci ou cela ou ..., " ainsi on le considère toujours comme vrai et authentique.
Test De Falsification
Je vous suggère la prochaine fois que vous entrez en conflit avec quelqu'un au sujet de l'Islam et qu'il affirme qu'il a la vérité et que vous êtes dans l'erreur, vous laissez tous les autres arguments de côté. Et demandez-lui, " y a-t-il un test de falsification dans votre religion? Y a-t-il quelque chose dans votre religion qui vous prouverait que vous êtes dans le faux si je peux vous prouver qu'il existe nimporte quoi? " Eh Bien, je peux vous promettre que les gens n'auront rien - aucun test, aucune preuve, rien! C'est parce qu'ils ne partent pas de l'idée qu'ils devraient non seulement présenter ce qu'ils croient mais devraient également offrir à d'autres une chance de leur montrer qu'ils ont tort. Cependant, l'Islam fait cela.
Un parfait exemple de la façon dont l'Islam fournit à l'homme une chance de vérifier son authenticité et de " prouver qu'il n'est pas vrai " apparait au 4ème chapitre. Et honnêtement, j'ai été très étonné quand j'ai découvert la première fois ce défi. Il énonce (Sourah An-Nisa, 4:82):
" 82. Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! "
C'est un défi clair aux non-Musulmans. Fondamentalement, il l'invite à trouver une erreur. En fait, le sérieux et la difficulté du défi mis de côté, la présentation d'un tel défi en premier lieu n'est pas dans la nature humaine et est contradictoire avec la personnalité de l'Homme. On ne passe pas un examen à l'école et après avoir terminé, on écrit une note en fin dépreuve destiné à l'instructeur qui dit: " cet examen est parfait. Il n'y a aucune erreur. Trouvez-en une si vous pouvez!". Justement on ne fait pas cela. Le professeur ne fermerait pas les yeux jusqu'à ce qu'il ait trouvé une erreur! Mais c'est de cette manière que le Coran approche les gens.
Demandez À Ceux Qui Ont La Connaissance
Une autre attitude intéressante qu'on trouve dans le Coran est le conseil répété au lecteur de vérifier l'information qui lui est présentée. En effet, le Coran informe le lecteur au sujet de différents faits (scientifiques ou événement historique...) et puis incite le lecteur à vérifier l'assertion auprès des gens qui ont la connaissance: " si vous voulez savoir plus à ce sujet, ou si vous doutez de ce qui est dit, alors vous devriez demander à ceux qui ont la connaissance. " C'est aussi une attitude très surprenante. Il n'est pas habituelle d'avoir un livre qui provient de quelqu'un sans formation aucune en géographie, en botanique, en biologie, etc., qui discute de ces sujets et puis conseille au lecteur de demander aux savants s'il doute de ce qui est énoncé. Pourtant dans chaque âge il y a eu des musulmans qui ont suivi le conseil du Coran et ont fait des découvertes étonnantes.
Lorsqu'on examine le travail de certains scientifiques musulmans du Moyen Age, on y trouve plein de citations du Coran. Ces travaux font apparaitre que leurs auteurs ont fait telle recherche à tel endroit car le Coran les avaient dirigés vers cette voie.
Par exemple, le Coran mentionne l'origine de l'homme et puis indique au lecteur, " recherchez cela! " Il suggère au lecteur où regarder et incite l'homme à la recherche dans ce domaine. C'est le genre de chose que les musulmans semblent aujourd'hui en grande partie avoir abandonner - mais pas toujours, comme illustré dans l'exemple suivant.
Embryologie
Il y a quelques années, un professeur originaire d'Arabie Saoudite a réuni tous les versets du Coran qui ont trait à l'embryologie - le développement de l'être humain dans l'utérus. Afin de confronter les découvertes scientifiques avec les énoncés. Il a dit, " voici ce que le Coran indique. Est-ce la vérité? " Essentiellement, il a suivi le conseil du Coran: " demandez aux hommes qui savent. " Ils ont choisi un professeur d'embryologie à l'université de Toronto (un non-musulman). Son nom est Keith Moore, il est l'auteur de manuels sur l'embryologie - un expert en la matière. Ils l'ont invité à Riyadh et lui ont demandé:
" Les faits énoncés dans le Coran relatifs à l'embryologie sont-ils exacts? que pouvez vous nous dire ?"
Ils lui ont fourni toute l'assistance dont il avait besoin, en particulier pour la traduction. Et il fut tellement surpris de l'interprétation, qu'il a décidé de changer ses manuels. En fait, dans la deuxième édition d'un de ses livres, appelé "avant que nous naissions...", dans la section « l'histoire de l'embryologie », il y a inclus de nouvelles informations qui n'existaient pas dans la première édition. La raison était qu'il avait trouvé que le Coran était en avance sur son temps et que ceux qui croient au Coran savent ce que d'autres ne savent pas.
J'ai eu le plaisir d'interviewer Dr. Keith Moore pour une présentation télévisée, et nous avons beaucoup parlé à ce sujet - des transparents ont été projetés. Il a mentionné que certaines choses citées dans le Coran au sujet du développement de lembryon n'ont été connues qu' il y a à peine trente ans. En fait, il a cité un élément en particulier - la description dans le Coran de l'être humain en tant que " sangsue " (' alaqah) à une étape du développement (Sourahs al-Hajj 22:5; al-Mu'minun 23:14; et Ghafir 40:67) - était nouveau pour lui; mais lorsqu'il a vérifié cette affirmation, il a constaté sa véracité, et ainsi il l'a ajoutée à son livre. Il a dit, " Je n'ai jamais pensé à cela auparavant, ". Il est ainsi allé au service de zoologie et a demandé une image d'une sangsue. Quand il a remarqué la ressemblance avec l'embryon humain, il a décidé d'inclure les deux images dans un de ses manuels.
Bien que l'exemple mentionné ci-dessus de l'homme recherchant l'information contenue dans le Coran fait intervenir un non-Musulman, il est encore valide parce qu'il fait partie de ceux qui sont bien informés dans le sujet recherché. Si l'énoncé du Coran au sujet de l'embryologie eût été déclaré vrai par un individu quelconque, alors on ne devrait pas nécessairement le croire. Cependant, en raison de la position élevée, le respect, et l'estime dont bénéficient les hommes de science, on suppose naturellement que s' ils recherchent un sujet et arrivent à une conclusion basée sur cette recherche, alors la conclusion est valide.
La Réaction Du Sceptique
Dr. Moore a également écrit un livre sur l'embryologie clinique, et quand il a présenté cette publication à Toronto, il a causé une agitation dans l'ensemble du Canada. Ce fut même sur les premières pages de certains journaux à travers le Canada, et certains des titres étaient tout à fait drôles. Par exemple, on pouvait lire: " CHOSE ÉTONNANTE DECOUVERTE DANS UN LIVRE ANCIEN ". Il semble évident de cet exemple que les gens ne comprennent pas clairement de quoi il s'agit. En fait, un journaliste avait demandé au professeur Moore, " ne pensez-vous pas que peut-être les Arabes ont pu savoir ces choses-là, description de l'embryon, son aspect et comment il change et se développe?- Peut-être n'étaient-ils pas des scientifiques, mais ils ont peut-être fait quelques dissections brutes sur des individus et examiné ces choses. " Le professeur lui a immédiatement précisé qu'il avait manqué un point très important - tous les transparents de l'embryon qui avaient été projetés dans le film provenaient d'images vues à travers un microscope. Il a continué," Peu importe si quelqu'un avait essayé de découvrir l'embryologie il y a quatorze siècles. Ils ne pouvaient pas l'avoir vu! "
Toutes les descriptions dans le
Coran relatives à l'aspect de l'embryon interviennent à un
stade où l'embryon est encore invisible à l'oeil nu; donc, on a
besoin d'un microscope pour le voir. Puisqu'un tel dispositif
n'existe que depuis un peu plus de deux cents ans, Dr. Moore a
ajouté, " peut-être il y'a quatorze siècles quelqu'un a
secrètement eu un microscope en sa possession et a fait cette
recherche, ne faisant aucune erreur. Et puis il a enseigné d'une
façon ou dune autre à Mohammad (
) et l'a convaincu de mettre cette
information dans son livre. Et ensuite il a détruit son
matériel et a gardé ce secret pour toujours. Croyez-vous cela?
Vous ne devriez certainement pas y croire à moins que vous
apportiez des preuves car c'est là une hypothèse totalement
ridicule." En fait, quand il lui a été demandé, "
comment expliquez-vous la présence de ces descriptions dans le
Coran? " Dr. Moore a repondu, " il ne pourrait
sagir que dune révélation divine ! ".
Géologie
Un des collègues du professeur Moore, Marshall Johnson, est chercheur en géologie à l'université de Toronto. Il fut très intéressé du fait que les énoncés du Coran au sujet de l'embryologie étaient précis, ainsi il a demandé à des musulmans de rassembler tous les versets du Coran qui traitent de sa spécialité. Encore une fois, les gens ont été très étonnés du résultat.
Etant donné qu'il y a un grand nombre de sujets discutés dans le Coran, il faudrait certainement passer beaucoup de temps afin d'épuiser chaque sujet dans cet article. Mais nous nous contenterons dans cette discussion de faire lobservation suivante: le Coran émet des énoncés très clairs et concis touchant à des sujets très variés tout en informant le lecteur de vérifier l'authenticité de ces énoncés auprès des personnes compétentes. Et comme illustré dans les exemples précédents de l'embryologie et de la géologie, l'authenticité du Coran est manifeste.
Vous ne saviez pas ceci avant!
Assurément, il y a une attitude dans le Coran qu'on ne trouve pas ailleurs. Il est intéressant de noter que le Coran fournit des informations, et ensuite s'adresse au lecteur: " vous ne saviez pas su ceci avant. " En effet, il n'y a aucune Ecriture Sainte qui annonce pareille déclaration. Toutes les autres écritures et livres sacrés qu'on a aujourd'hui fournissent beaucoup d'information, mais ils font toujours référence à une source.
Par exemple, quand la Bible discute de l'histoire antique, on apprend que ce roi a vécu là, un autre a combattu dans une certaine bataille, ou encore a eu tant de fils, etc... Pourtant le lecteur cherchant plus de détail se voit renvoyer au livre doù provient linformation. Contrairement à ce concept, le Coran fournit au lecteur une indication et déclare que cette information est quelque chose de nouveau. Naturellement, il ya toujours le conseil pour rechercher les informations fournies et vérifier leur authenticité. Il est intéressant qu'un tel concept n'ait jamais été défié par les non-Musulmans il y a quatorze siècles. En effet, les Mekkois qui détestaient les musulmans, et ont entendu à maintes reprises de telles révélations prétendre apporter quelque chose de nouveau, n'ont jamais rétorqué, " ce n'est pas nouveau ! Nous savons où Mohammad a obtenu cette information. Nous avons appris ceci à l'école. " Ils ne pouvaient jamais défier cette proclamation parce que linformation apportée était vraiment nouvelle!
En accord avec les conseils du Coran à rechercher l'information (même si elle est inédite), à lépoque où Umar était caliphe, il a séléctoinné un groupe d hommes et les a envoyés pour rechercher le mur de Dhul-Qarnayn. Avant la révélation du Coran, les Arabes n'avaient jamais entendu parler d'un tel mur, mais parce que le Coran l'a décrit, ils se sont lancés à sa recherche. En fait, on le situe maintenant dans ce qui s'appelle aujourdhui Durbend, en Union Soviétique.
Preuve de l'authenticité: Une Approche.
Il est à noter que le Coran est précis en ce qui concerne beaucoup, beaucoup de sujets, mais l'exactitude ne signifie pas nécessairement qu'un livre est une révélation divine. En fait, l'exactitude est seulement un des critères pour juger un livre qui se proclame de source divine. Par exemple, l'annuaire téléphonique est précis, mais cela ne signifie pas que cest une révélation divine. Le problème réel est que lon doit fournir la preuve de la source du Coran. En fait, le fardeau de la preuve est sur le lecteur. On ne peut pas simplement nier l'authenticité du Coran sans suffisamment de preuves. Si, en effet, on trouve une contradiction (une erreur), alors on a le droit de douter de son caractère divin et de le rejeter en tant que tel. Cest exactement ce ce que le Coran encourage.
Une fois, un homme est venu me voir après une conférence que javais délivrée en Afrique du Sud. Il était très irrité par certains de mes propos, il mavait lancé, " je vais rentrer chez moi et je vais trouver une erreur dans le Coran. " Naturellement, je lui ai dit : " félicitations. C'est la chose la plus intelligente que vous ayez dite. " Certainement, c'est l'approche qui doit être prise avec ceux qui doutent de l'authenticité du Coran, parce que le Coran lui-même offre ce défi. Et par la force des choses, après avoir accepté ce défi, ces personnes seront conduites à croire au Message parce qu'elles ne pourront pas le surmonter. Essentiellement, le Coran gagne leur respect parce quelles-mêmes ont dû vérifier son authenticité.
Un fait essentiel qui ne peut être réitéré assez quant à l'authenticité du Coran est le suivant : l incapacité à expliquer un phénomène n'exige pas lacceptation de son existence ou l'explication fournie par une autre personne. En dautres mots, le fait de ne pouvoir fournir une explication (satisfaisante) à propos dun phénomène ne signifie pas qu'on doit accepter lexplication d'autrui. Cependant, le refus dune personne d'autres explications retourne le fardeau de la preuve sur cette personne pour trouver une réponse satisfaisante. Cette théorie générale s'applique à de nombreux concepts dans la vie, mais elle sapplique le plus merveilleusement au défi du Coran, parcequelle crée une difficulté pour celui qui proclame, " je ne le crois pas. " Le refus a une conséquence immédiate : lobligation de trouver une explication s' il juge que les autres réponses sont insatisfaisantes.
En fait, dans un verset particulier du Coran que j'ai toujours vu mal traduit en anglais, Allah mentionne un homme qui a entendu la vérité lui être expliquée. Le verset indique qu'il a manqué à son devoir parce qu'après qu'il ait entendu l'information, il na pas cherché à contrôler la véracité de ce qu'il lui avait été annoncé. En d'autres termes, on est coupable s' il lon entend quelque chose et on ne cherche pas à vérifier lexactitude de ce qui nous est soutenu. On est censé traiter toute l'information et décider de ce qui est à écarter , et de ce qui est valable à conserver (pour une utilisation immédiate ou pour un traitement ultérieur).
On ne peut pas simplement chasser linformation de sa tête. Linformation doit être classée dans la catégorie appropriée et être approchée de ce point de vue. Par exemple, si l'information est encore spéculative, lon doit discerner si elle est plus près du vrai ou du faux. Mais si tous les faits ont été présentés, alors on doit décider absolument entre ces deux options. Et même si on n'est pas certain au sujet de l'authenticité de linformation, il est essentiel de traiter toute l'information et didentifier les points sur lesquels une incertitude demeure. Bien que ce dernier point semble être futile, dans la réalité, il est salutaire à l'arrivée à une conclusion saine, même si elle nest pas immédiate parce qu'il force la personne à au moins reconnaître, rechercher et passer les faits en revue.
Cette connaissance de l'information permet à la personne de rester attentive à de nouvelles découvertes ou toute nouvelle information susceptible de laider dans son jugement. Ce qui est important cest que l'on traite les faits au lieu de les écarter simplement par désinterêt.
Épuiser les alternatives
La vraie certitude au sujet de l'authenticité du Coran se manifeste par la confiance qui est répandue dans la totalité du texte; et cette confiance vient d'une approche différente - " épuisant les alternatives. " Essentiellement, le Coran affirme : " ce livre est une révélation divine; si vous ne croyez pas cela, alors quest ce que cest? " En d'autres termes, le lecteur est défié de proposer une autre explication. Voici un livre fait dencre et de papier. D'où vient-il? Il proclame que c'est une révélation divine; s' il ne l'est pas, alors quelle est sa source? Le fait intéressant est que personne n'a encore proposé une explication qui soit acceptable. En fait, toutes les alternatives ont été épuisées. Comme cela a été bien établi par les non-Musulmans, ces alternatives sont fondamentalement réduites à deux écoles de pensée mutuellement exclusives.
D'une part, il existe un grand
groupe de personnes qui ont éxaminé le Coran pendant des
siècles et qui soutiennent : " une chose dont nous sommes
certains a propos de cet homme, Mohammad (
), cest quil pensait qu
il était un prophète. Mais il était fou! " Ils sont
convaincus que Mohammad (
)
a été dupé dune façon ou dune autre.
Puis d' autre part, il y a un
groupe qui prétend : " une chose dont nous sommes certains
est que cet homme, Mohammad (
)
était un menteur! " Ironiquement, ces deux groupes ne
semblent jamais pouvoir se mettre d'accord sans se contredire.
En fait, beaucoup de références
à l'Islam soutiennent habituellement les deux théories. Elles
commencent dabord par déclarer que Mohammad (
) était fou et finissent par dire
quil était un menteur. Ils ne semblent jamais se rendre
compte qu'il ne pouvait pas avoir été tous les deux à la fois!
Par exemple, si quelquun se fait des illusions et pense
vraiment qu'il est un prophète, alors il ne reste pas tard dans
la nuit à planifier : " comment vais-je tromper les gens
demain de sorte qu'ils pensent que je suis un prophète? "
Il croit vraiment qu'il est un prophète, et il espère que la
réponse lui sera donnée par révélation.
Sur la trace des critiques
En fait, la majeure partie du
Coran est venue en réponse à des questions. Quelqu'un venait
poser à Mohammad (
) une
question, et la révélation arrivait avec la réponse.
Certainement, si on est fou et quon croit qu'un ange
viendra souffler des mots à son oreille, alors lorsque quelqu'un
lui pose une question, il pense que l'ange lui donnera la
réponse. Puisqu'il est fou, il pense vraiment cela. Il ne dit
pas à celui qui linterroge d'attendre un moment et puis se
précipite vers ses amis en leur demandant : "
quelquun connait-il la réponse? " Ce type de
comportement est caractéristique de celui qui ne croit pas qu'il
est prophète. Ce que les non-Musulmans ont du mal à accepter
cest quon ne peut pas soutenir les deux propositions
en même temps. On peut se faire des illusions, ou on peut être
un menteur. Il peut être lun ou lautre ou bien aucun
des deux, mais il ne peut certainement pas être les deux
simultanément! Il est incontestable que ces deux traits de
personnalité sont mutuellement exclusifs.
Le scénario suivant est un bon
exemple du genre de cercle vicieux où tombent constamment les
non-musulmans. Si vous demandez à lun d'eux, " quel
est l'origine du Coran? " Il vous répond quil
provient de l'esprit d'un homme qui était fou. Alors vous lui
demandez, " s' il venait de lui, alors où a-t-il obtenu
l'information qui s'y trouve? Certainement le Coran mentionne
beaucoup de choses dont les Arabes n'étaient pas au courant.
" Afin de répondre à largument que vous lui
apportez, il change sa position et dit, " bien, peut-être
n'était-il pas fou. Peut-être quelqu un dautre lui
a apporté l'information. Alors il a menti et a dit aux gens
qu'il était un prophète. " A ce moment vous devez lui
demander : " si Mohammad (
)
était un menteur, alors d'où a-t-il obtenu sa confiance?
Pourquoi s'est-il comporté comme s'il pensait vraiment
quil était un prophète? " Alors acculé au fond de
limpasse comme un chat, il se précipite alors rapidement
vers la première réponse qui lui vient à lesprit.
Oubliant qu'il a déjà épuisé cette possibilité, il déclare,
" bien, peut-être n'était-il pas un menteur. Il était
probablement fou et pensait vraiment quil était prophète.
Et voilà comment le cercle est bouclé.
Comme il a déjà été
mentionné, il y a beaucoup d'éléments dinformation
contenus dans le Coran dont la source ne peut être attribuée à
personne dautre qu'Allah. Par exemple, qui a dit à
Mohammad (
) au sujet du mur de
Dhul-Qarnayn un endroit à des centaines de milles au nord?
Qui lui a avancé les détails relatifs à l'embryologie? Quand
les gens assemblent des faits de ce type, s' ils ne sont pas
disposés à attribuer leur existence à une source divine, ils
recourent automatiquement à défendre lhypothèse que
quelqu'un a apporté ces connaissances a Mohammad (
), lequel en usait pour duper le peuple.
Cependant, cette théorie peut facilement être réfutée avec
une simple question: " si Mohammad (
) était un menteur et calculateur, d'où
a-t-il obtenu sa confiance? Pourquoi a-t-il dit aux gens tout
haut et sans détour ce que dautres nont jamais pu
dire. Une telle confiance ne peut provenir que de la conviction
dêtre sous le commandement dune révélation divine.
Une Révélation - Abou Lahab
Le prophète Mohammad (
) a eu un oncle du nom d'Abou Lahab. Cet
homme détestait l'Islam, à tel point qu'il avait l'habitude de
suivre le prophète (
) partout afin
de le discréditer. Si Abou Lahab voyait le prophète (
) parler à un étranger, il attendait
qu'ils se soient séparés et accourait vers l'étranger lui
demandant, " que vous a-t-il dit? A-t-il dit, ' noir '? eh
bien, cest blanc. A-t-il dit ''le jour '? eh bien, c'est la
nuit." Il disait constamment l'opposé de ce qu'il entendait
Mohammad (
) ou les musulmans
déclarer.
Cependant, dix ans avant la mort dAbou Lahab, un petit chapitre dans le Coran (Sourah al-Lahab, 111) a été révélé le concernant. Ce chapitre déclare sans équivoque qu'Abou Lahab ira en enfer. En d'autres termes, il affirme qu'il ne deviendra jamais un musulman et donc il serait condamné pour toujours. Pendant dix années tout ce que Abou Lahab aurait dû faire, cétait de proclamer : " j'ai entendu dire quil a été révélé à Mohammad que je ne changerai jamais, que je ne deviendrai jamais un musulman et que jirai en enfer. Eh bien, je veux devenir musulman maintenant. Alors quest-ce que vous-en dites? Comment trouvez-vous votre révélation divine maintenant?"
Mais il n'a jamais fait cela.
C'est exactement le genre de comportement que lon aurait
prévu dun individu qui cherchait à contredire l'Islam.
Essentiellement, Mohammad (
)
a déclaré : " vous me détestez et vous voulez
manéantir? Alors, dites ces mots, et je suis fait. Allons,
dites-les!" Mais Abou Lahab ne les a jamais lâchés. Dix
ans! Et pendant toute cette période il n'a jamais accepté
l'Islam ou même manifesté la moindre sympathie à la cause
islamique. Comment est-il possible que Mohammad (
) ait su de façon certaine qu'Abou Lahab
accomplirait la révélation du Coran s' il (c.-à-d., Mohammad
) n'était pas vraiment le messager
d'Allah? Comment est-il possible d être si confiant
jusquau point de fournir 10 ans à son ennemi pour démolir
sa revendication à la prophétie? La seule réponse est qu'il
était le messager d'Allah; afin de mettre en avant un défi si
risqué, on doit être entièrement convaincu que lon
reçoit une révélation divine.
L émigration
Un autre exemple de la confiance
que Mohammad (
) a eue dans
sa mission en tant que prophète et par conséquent dans la
protection divine et de son message est illustré quand il avait
quitté Makkah et s'était caché dans une caverne avec son ami
Abou Bakr (Ra) pendant leur émigration vers Madeenah. Les deux
ont clairement vu des personnes venir mettre fin à leurs vies,
et Abou Bakr eut peur. Certainement, si Mohammad (
) était un menteur, un faussaire et
quelquun qui essayait de duper le peuple, on se serait
attendu à ce qu'il dise dans une telle circonstance à son ami,
" hé, Abou Bakr, pouvez-vous aller voir sil y a une
sortie par derrière." Ou " accroupissez-vous dans le
coin là-bas et tenez-vous tranquille." Néanmoins, ce qu'il
a dit à Abou Bakr à ce moment décisif illustre clairement sa
totale confiance. Il lui a en effet exprimé, "
détendez-vous! Allah est avec nous, et Allah nous
sauvegardera!"
Maintenant, si on suppose qu'il trompait le peuple, d'où obtient-il ce genre d'attitude? En fait, un tel état d'esprit n'est pas du tout caractéristique d'un menteur ou d'un faussaire.
Ainsi, comme il a été précédemment mentionné, les non-Musulmans tournent en rond, cherchant une issue - une théorie expliquant ce qui se trouve dans le Coran sans les attribuer à leur vraie source. D'une part, ils vous disent : le lundi, mercredi et vendredi, " l'homme était un menteur, " et d' autre part, le mardi, jeudi et samedi ils vous indiquent que, " il était fou." Ce qu'ils refusent daccepter cest que l'on ne peut pas soutenir les deux positions; pourtant ils ont besoin des deux, les deux excuses pour expliquer le contenu du Coran.
Une rencontre avec un prêtre
Il y a environ sept ans, j'ai eu un prêtre chez moi. Dans la pièce ou nous étions il yavait un Coran sur la table, face caché, de sorte que le prêtre navait aucune idée de quel livre il sagissait. Au milieu de la discussion, jai pointé mon doigt vers le Coran et dit, " j'ai toute confiance en ce Livre." Regardant le Coran mais ignorant encore ce que cétait, il a répondu, " bien, je vous dis que, si ce livre n'est pas la Bible, alors il a été écrit par un homme!" Je lui ai alors expliqué, " laissez-moi vous dire quelque chose au sujet de ce Livre." Et en juste trois à quatre minutes, je lui ai cité quelques éléments dinformation contenus dans le Coran. Après juste ces trois ou quatre minutes, il a complètement changé de position et a avoué, " vous avez raison. Ce nest pas un homme qui a écrit ce livre. Cest le diable qui l'a fait!" Cependant, il est vraiment malheureux davoir une telle attitude - pour plusieurs raisons. Tout dabord, c'est une excuse facile et un faux-fuyant. C'est une porte de sortie instantanée d'une situation inconfortable.
En fait, il y a une histoire célèbre dans la Bible qui raconte comment un jour des juifs étaient témoins quand Jésus (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a réssuscité un mort. L'homme était mort pendant quatre jours, et quand Jésus est arrivé, il a simplement dit, " lève-toi!" et l'homme sest dressé et commenca à marcher. Devant un tel événement, des juifs qui étaient présents sexclamèrent avec incrédulité, " ceci est loeuvre du diable. Le diable l'a aidé!" Cet épisode est aujourdhui très souvent raconté dans les églises partout dans le monde, et des gens pleurent en sanglots, " Oh, si j'avais été là, je n'aurais pas été aussi stupide que les juifs!" Cependant, ironiquement, ces personnes font exactement ce que les juifs ont fait quand en juste trois minutes vous leur montrez quelques aperçus du Coran et tout ce qu'elles trouvent à dire cest, " Oh, le diable en est lauteur. Le diable a écrit ce livre!" Dès quils sont mis au pied du mur et n'ont aucune réponse rationnelle, ils recourent à la premiere porte de sortie
La source du Coran
Un autre exemple de l'utilisation
de cette position faible pour expliquer lorigine du message
de Mohammad (
) est celle
qui a été avancée par les Mekkois. Ils avaient l'habitude de
dire, " les diables apportent à Mohammad ce Coran!".
Mais le Coran répond à cette accusation (comme il le fait avec
toutes les autres). Un verset (Sourah Saba 34:46) en particulier
énonce:
" 46. Dis: Je vous exhorte seulement à une chose: que pour Allah vous vous leviez, par deux ou isolément, et qu'ensuite vous réfléchissiez. Votre compagnon (Mohammad ) n'est nullement possédé: il n'est pour vous qu'un avertisseur annonçant un dur châtiment. "
Ainsi il donne un argument en
réponse à une telle accusation. En fait, il y a beaucoup
d'arguments dans le Coran en réponse à la suggestion que les
diables ont apporté à Mohammad (
) son message. Par exemple, dans le 26ème
chapitre Allah (SWT) affirme clairement:
" 210. Et ce ne sont point les diables qui sont descendus avec ceci (le Coran): 211. cela ne leur convient pas; et ils n'auraient pu le faire. 212. Car ils sont écartés de toute écoute (du message divin)."
Et dans un autre endroit (Sourah an-Nahl 16:98) dans le Coran, Allah (SWT) nous instruit:
" 98. Lorsque tu lis le Coran, demande la protection d'Allah contre le Diable banni."
Est-ce de cette facon que Satan écrit un livre? Il dit aux gens, " avant que vous lisiez mon livre, demandez à Dieu de vous préserver de moi?" C'est très, très rusé. En effet, un homme peut écrire quelque chose comme cela, mais Satan a-t-il pu faire une telle déclaration? Beaucoup de gens avouent sans détour qu'elles ne peuvent venir à une conclusion sur ce sujet. D'une part, elles soutiennent que Satan ne ferait pas une telle chose et que même sil pouvait, Dieu ne le lui permettrait pas; toutefois, ils croient également que Satan est juste en-dessous de Dieu. Essentiellement ils affirment que le diable est probablement capable de tout ce que Dieu peut faire. Et par conséquent, quand ils examinent le Coran, et même sils sont stupéfaits de ce quil contient, ils continuent toujours à affirmer : " Cest loeuvre du diable !".
Dieu merci, les musulmans n'ont pas cette attitude. Bien que Satan dispose de quelques capacités, elles nont rien à voir avec les Attributs d'Allah. Et aucun musulman n'est musulman à moins qu'il ne croie cela. De plus, il est bien connu, même parmi les non-Musulmans que le diable peut facilement faire des erreurs, et on s'attendrait à ce qu'il se contredise si il écrit un livre. Et le Coran attire notre attention sur ce fait :
(Sourah an-Nisa 4:82):
" 82. Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! ".
.
Mythomanie
En conjonction avec les excuses
que les non-Musulmans avancent dans leurs vaines tentatives de
justifier les versets du Coran, il existe une autre attaque
souvent mise en avant et qui semble être une combinaison des
théories que Mohammad (
)
était fou et menteur. Fondamentalement, ces personnes proposent
que Mohammad (
) était
aliéné, et en raison de son état, il a menti et a trompé les
gens. Il y a un nom pour ceci en psychologie. Il est désigné
sous le nom de mythomanie. Il signifie simplement qu'on fabule et
quon croit à ses fabulations. Voilà ce dont a souffert
Mohammad (
) déclarent les
non-musulmans. Mais le seul problème avec cette proposition
cest que les mythomanes sont incapables de faire face aux
faits, or le Coran est entièrement basé sur des faits. Tout ce
qui s'y trouve peut être recherché et établi comme vrai.
Puisque les faits et la réalité posent un tel problème à un
mythomane, lorsqu un psychologue essaye de traiter ce type
de patient, il le confronte continuellement avec des faits.
Par exemple, si quelquun est mentalement malade et affirme, " je suis le roi d'Angleterre, " le psychologue ne lui dit pas : " Non! vous ne lêtes pas. Vous êtes fou!" Il ne fait pas du tout cela. Au contraire, il le confronte avec des faits et lui dit : " Daccord, vous dites que vous êtes le roi d'Angleterre. Alors dites moi où est la reine aujourd'hui? Et où est votre premier ministre? Et où sont vos gardes?" Maintenant, lorsque le patient a des difficultés à répondre à ces questions, il essaye de trouver des excuses : " Euh... la reine... elle est allée chez sa mère. Euh... le premier ministre... bien il est mort." Et grace à ce type de confrontation, le mythomane fini par guérir. Car si le psychologue continue à le confronter avec des faits, il fini par faire face à la réalité et il dit, " finalement je ne suis pas le roi d'Angleterre." Le Coran nous approche de la même facon quun psychologue ferait avec son patient mythomane. Il y a un verset dans le Coran (Sourah Yunus 10:57) qui énonce:
" 57. Ô gens! Une exhortation vous est venue, de votre Seigneur, une guérison de ce qui est dans les poitrines, un guide et une miséricorde pour les croyants. "
À première vue, le rapport semble vague, mais la signification de ce verset est claire quand on le visualise à la lumière de l'exemple mentionné ci-dessus. Fondamentalement, on est guéri de ses illusions en lisant le Coran. Au fond, c'est une thérapie. Littéralement Il guérit les personnes leurrées en les confrontant avec des faits. Une attitude répandue dans tout le Coran est la suivante : " Oh humanité, vous dites telle et telle chose à ce sujet; mais alors pourquoi y-a-t-il ceci ou cela? Comment pouvez vous dire ceci quand vous savez cela?" Et ainsi de suite. Il force à examiner ce qui est approprié et les points fondamentaux , et ainsi il délivre le malade de ses fausses croyances par la présentation de faits à l'humanité qui ne peuvent être facilement expliqués par des théories obscures ou des excuses faciles.
Nouvelle Encyclopédie Catholique
C'est très excatement ce type dattitude - confronter lindividu avec des faits qui a capturé l'attention de beaucoup de non-Musulmans. En fait, il existe une référence très intéressante à ce propos dans la nouvelle encyclopédie catholique. Dans un article dans un chapitre consacré au Coran, l'église catholique écrit: " au cours des siècles, beaucoup de théories ont été élaborées pour expliquer l'origine du Coran... Aujourd'hui aucun homme doué de raison naccepte ces théories!!" Voici l'Eglise Catholique, présente pendant tant de siècles, niant ces tentatives futiles d'expliquer lorigine du Coran. En effet, le Coran pose un problème pour l'Eglise Catholique. Il affirme que c'est une révélation, alors lEglise l'étudie. Assurément, ils aimeraient trouver la preuve du contraire, mais ils sont impuissants. Ils ne peuvent trouver une explication satisfaisante. Mais au moins ils sont honnêtes dans leur recherche, et navalisent pas la première interprétation qui survient. L'Eglise déclare qu'en quatorze siècles, il ne lui a pas été encore présenté une seule explication plausible. Au moins, elle admet que le Coran n'est pas facile à écarter.
Certainement, d'autres personnes sont beaucoup moins honnêtes. Ils disent rapidement :" Oh, le Coran vient d'ici. Le Coran vient de là." Et la majeure partie du temps ils n'examinent même pas la crédibilité de ce qu'ils énoncent.
Naturellement, un tel commentaire de l'Eglise Catholique met le chrétien moyen dans une certaine difficulté. Il se peut qu'il ait ses propres idées quant à l'origine du Coran, mais en tant que membre de l'Eglise, il ne peut pas vraiment agir sur sa propre théorie. Une telle action serait contraire à l'obédience, à l'allégiance et à la fidélité que l'Eglise exige. En vertu de son adhésion, il doit accpeter ce que l'Eglise Catholique déclare sans poser de questions et établir ses enseignements en tant qu'élément de croyance. Ainsi, au fond, si l'Eglise Catholique déclare dans l' ensemble : " n'écoutez pas ces informations non confirmées au sujet du Coran. " alors que peut-il être dit à ce sujet du point de vue islamique? Si même les non-Musulmans admettent que le Coran est spécial quon lui reconnait une certaine légitimité alors pourquoi les gens sont si têtus, défensifs et hostiles quand les musulmans avancent cette même opinion? C'est certainement quelque chose à contempler pour ceux doués desprit, quelque chose à pondérer pour ceux qui comprennent.
Témoignage d'un intellectuel
Récemment, un grand intellectuel de l'Eglise Catholique - un homme du nom de Hans - a étudié le Coran et a donné son avis sur ce qu'il avait lu. Cet homme est reconnu et il est fortement respecté dans l'Eglise Catholique, et après examen minutieux, il a fait part de ses conclusions : " Dieu a parlé à l'Homme à travers l'homme, Mohammad ." Encore une conclusion tirée par un non-Musulman un intellectuel éminent de l'Eglise Catholique ! Je ne pense pas que le pape soit d'accord avec lui, mais néanmoins, l'opinion d'une figure publique si remarquable et réputée doit peser un certain poids en faveur de la position musulmane. Il doit être applaudi pour avoir fait face à la réalité, le Coran n'est pas facilement mis de côté, Dieu en est la source. Comme il déja été mentionné ci-dessus, toutes les possibilités ont été épuisées, et les chances de trouver une autre alternative pour discréditer le Coran est inexistante.
Fardeau de la preuve
Si le Livre n'est pas une révélation, alors c'est une imposture; et si c'est une imposture, on doit se demander, " quel est son origine? Et où nous trompe-t-il ?" En effet, les vraies réponses à ces questions jettent la lumière sur l'authenticité du Coran et font taire les allégations sans fondement des non-croyants. Certainement, si les gens vont insister sur le fait que le Coran est une fraude, alors ils doivent produire des arguments concrets pour supporter une telle assertion. Le fardeau de la preuve est sur leur dos, pas sur le nôtre! On n'est jamais censé avancer une théorie sans les faits suffisants pour la corroborer; ainsi je leur dis : " montrez-moi où est le mensonge ! Montrez-moi où le Coran me trompe! Montrez-moi, autrement ne dites pas que c'est une imposture!".
Une caractéristique intéressante du Coran est la facon dont il traite des phénomènes étonnants qui appartiennent au passé mais aussi aux temps présents. En fait, le Coran n'est pas un livre du passé. C'est toujours un livre dactualité - un problème pour les non-Musulmans. Car en effet, chaque jour, chaque semaine, chaque année apporte une preuve de plus que le Coran est une force avec laquelle il faut compter - que son authenticité ne doit plus être mise en défi!
Plus sur le test de falsification
En référence aux tests de falsification cités précédemment, il est intéressant de noter qu'ils sont relatifs au passé et au présent. Certains d'entre eux ont été utilisés comme illustrations de l'Omnipotence et de la Connaissance d'Allah, alors que d'autres continuent toujours à représenter des défis. Un exemple du premier type est celui concernant Abou Lahab. Il illustre clairement que Allah, lOmnsiscient de l'invisible, savait qu'Abou Lahab ne changerait jamais de position et naccepeterait pas l'Islam. Ainsi Allah a dicté qu'il serait condamné en enfer pour toujours. Un tel chapitre est une illustration de la Sagesse divine d'Allah et un avertissement à ceux qui ressemblent a Abou Lahab.
Les gens du Livre
Un exemple intéressant du second type de tests de falsification contenus dans le Coran est le verset qui mentionne le rapport entre juifs et musulmans. Le verset cherche à ne pas faire état du rapport entre individus de chaque religion, mais plutôt, il résume les relations entre les deux groupes de personnes dans leur ensemble. Essentiellement, le Coran déclare que les chrétiens traiteront toujours les musulmans mieux que les juifs traiteront jamais les musulmans. En effet, limpact d'une telle déclaration ne peut être saisi quaprès une considération attentive de la vraie signification du verset. Il est vrai que beaucoup de chrétiens et beaucoup de juifs soient devenus musulmans, mais dans l' ensemble, la communauté juive est perçue comme un ennemi avide de l'Islam. De plus, très peu de gens réalisent à quoi invite une telle déclaration si ouverte dans le Coran. Essentiellement, c'est une chance facile pour les juifs dexposer que le Coran est discordant, que ce n'est pas une révélation divine. Tout ce qu'ils doivent faire cest de s'organiser, et puis bien traiter les musulmans pendant quelques années et ensuite dire : " Et maintenant que dit votre livre saint sur vos meilleurs amis au monde est-ce les juifs ou les chrétiens? Regardez ce que nous, juifs, avons fait pour vous!" C'est tout ce qu'ils doivent faire pour réfuter l'authenticité du Coran. Pourtant ils ne l'ont pas fait en 1400 ans. Mais, encore une fois, lopportunité est toujours là !
Une Approche Mathématique
Tous les exemples cités jusqu'ici quant aux divers angles sous lequels on peut aborder le Coran sont certainement subjectifs en nature; cependant, il existe une autre approche, entre autres, qui est objectifve et dont la base est mathématique. Il est surprenant combien le Coran apparait authentique lorsque lon assemble ce qui pourrait être vu comme une liste de bonnes prédictions. Mathématiquement, ceci peut être modélisé en utilisant des exemples d'estimation et de prévision. Par exemple, si une personne a deux choix (c.-à-d., un bon, et un mauvais), et sil ferme les yeux et fait un choix, il aura raison la moitié du temps (c.-à-d., une fois sur deux). Fondamentalement, il a une chance sur deux de choisir la bonne réponse, vu quil ya uniquement deux alternatives. Maintenant si cette même personne est confrontée à deux situations comme celle-ci (c.-à-d., il pourrait avoir tort ou raison lors de la situation numéro un, et il pourrait avoir tort ou raison lors de la situation numéro deux), et quil ferme ses yeux lors de ses choix, alors il aura raison seulement un quart du temps (c.-à-d., une fois sur quatre). Il a maintenant une chance sur quatre davoir raison (avoir fait le bon choix dans les deux situations à la fois) car il y a trois chances pour qu'il soit erroné. En termes simples, il pourrait faire le mauvais choix dans la situation numéro un et puis faire le mauvais choix dans la situation numéro deux; ou il pourrait faire le mauvais choix dans la situation numéro un et puis faire le bon choix dans la situation numéro deux; ou il pourrait faire le bon choix dans la situation numéro un et puis faire le mauvais choix dans la situation numéro deux; ou il pourrait faire le bon choix dans la situation numéro un et puis faire le bon choix dans la situation numéro deux. (Naturellement, seulement l'exemple dans lequel il pourrait avoir totalement raison est le dernier scénario où il pourrait deviner correctement dans les deux situations). La probabilité de deviner correctement a diminué parce que le nombre de situations a augmenté; et l'équation mathématique représentant un tel scénario est : ½ x ½ (c.-à-d., une fois sur deux pour la première situation multipliée par une fois sur deux pour la deuxième situation). Continuant notre exemple, si la même personne a maintenant trois situations semblables aux précédentes, elle aura fait le bon choix seulement un huitième du temps (c.-à-d., une fois sur huit ou ½ x ½ x ½). Encore une fois, la probabilité de faire le bon choix dans chacune des trois situations a diminué à seulement une fois sur huit. On doit comprendre qu'à mesure que le nombre de situations augmente, la probabilité de faire les bons choix diminue, parce que les deux variables sont inversement proportionnels. Maintenant si on applique cette méthode aux situations rencontrées dans le Coran, en dressant une liste de tous les sujets où le Coran fait des « bons choix », il apparaît très clairement qu'il est fortement improbable que ce sont là des prédictions aveugles . En effet, les sujets discutés dans le Coran sont nombreux [ certains d'entre eux concernant la connaissance scientifique ], et la probabilité que cela serait issu de conjectures aidées par la chance devient ainsi proche de zéro. S' il y a un million de possibilités pour que le Coran soit erroné, pourtant chaque fois il est exact, ainsi il est peu probable que quelqu'un ait juste deviné. Les trois exemples suivants illustrent des situations où le Coran a fait des déclarations exacts et montre comment le Coran continue à défier les probabilités.
L'Abeille Femelle
Dans le 16ème chapitre (Sourah an-Nahl 16:68-69) le Coran mentionne que l'abeille femelle quitte son nid pour aller à la quête de nourriture. Maintenant, une personne pourrait faire une prédiction et dire, " l'abeille que vous voyer en train de voler - ça pourrait être un mâle, ou une femelle. Je pense que cest une femelle." Certainement, celui-ci a une chance sur deux davoir raison. Ainsi il savère que le Coran est exact.
Cependant ce n'était pas du tout ce que la plupart des gens croyaient au moment où le Coran révélait ce fait. Pouvez-vous faire la différence entre un mâle et une femelle dabeille ? Eh bien, il faut un spécialiste pour cela, mais on a découvert que l'abeille mâle (bourdon) ne va jamais à la quête de nourriture. Cependant, dans la pièce de Shakespeare, Henry IV, certains des personnages discutent des abeilles et mentionnent que les abeilles sont des soldats et ont un roi. Cest ce que les gens pensaient au temps de Shakespeare - que les abeilles qu'on voit voler autour de nous sont des abeilles mâles et répondent à un roi -. Cependant, ce n'est pas vrai du tout. Le fait est que ces abeilles sont des femelles, et elles répondent à une reine. Pourtant il a fallu des investigations scientifiques modernes ces 300 dernières années pour découvrir ceci. Ainsi, revenant à la liste des prédictions justes, au sujet des abeilles, le Coran a eu une probabilité de 50/50 d'être exact, soit une sur deux.
Le Soleil
Le Coran discute également du soleil et de la façon par laquelle il voyage dans l'espace. Encore une fois, une personne peut essayer de deviner. Quand le soleil se déplace dans l'espace, il y a deux options: il peut se déplacer juste comme le ferait une pierre si on la jetait, ou il peut se déplacer de son propre mouvement. Le Coran énonce qu'il se déplace en raison de son propre mouvement (Sourah al-Anbiya 21:33). En effet, le Coran emploie le verbe sabaha pour décrire le mouvement du soleil dans l'espace. Afin de bien comprendre les implications de ce verbe arabe, l'exemple suivant est donné. Si un homme est dans l'eau et que le verbe sabaha est utilisé en référence à son mouvement, on peut comprendre qu'il nage, se déplace de sa propre action et non en raison d'une force directe quon lui aurait appliquée. Ainsi quand ce verbe est utilisé dans la référence au mouvement du soleil dans l'espace, il nimplique nullement que le soleil se déplace incontrôlablement dans l'espace suite à une projection. Il signifie simplement que le soleil décrit un mouvement propre le long de sa trajectoire. Ce que le Coran affirme, était-il chose facile à découvrir? Est-ce que le commun des mortels peut dire que le soleil effectue une rotation? Il faut attendre les temps modernes pour disposer de matériel permettant de visualiser la course du soleil sans être aveuglé. Et grace à ce processus on a pu découvrir qu'il y a des taches sur le soleil et que ces taches se déplacent une fois tous les 25 jours. Ce mouvement montre la rotation du soleil autour de son axe et démontre d'une manière concluante que, comme le Coran a énoncé il y a 1400 ans, le soleil, en effet, tourne autour de lui-même dans sa course dans l'espace. Et retournant de nouveau à la liste des prédictions justes, la probabilité davoir prédit correctement dans les deux situations - le sexe des abeilles et le mouvement du soleil - est une sur quatre!
Fuseaux horaires
Regardant en arrière il ya quatorze siècles les gens navaient probablement aucune idée des fuseaux horaires, et lallusion du Coran à ce propos est étonnante. Lidée qu'une famille prend le petit déjeuner au lever du soleil tandis qu'une autre famille apprécie l'air frais de la nuit est vraiment quelque chose dont on peut être émerveillé, même dans les temps modernes. En effet, il y a quatorze siècles, un homme ne pouvait voyager plus de cinquante kilomètres en un jour, et cela prenait ainsi littéralement des mois pour aller d'Inde au Maroc, par exemple. Et probablement, quand il dînait au Maroc, il pensait à ses siens : " ils doivent être en train de dîner en Inde en ce moment." C'est parce qu'il ne se rendait pas compte que, au cours de son voyage, il s'était déplacé à travers des fuseaux horaires.
Cependant, parce que ce sont les mots d'Allah, lOmniscient, le Coran révèle et admet lexistence dun tel phénomène. Dans un verset intéressant, il est déclaré que quand la vie viendra à disparaitre et que le jour du jugement approchera, cela surviendra en un instant; et ce moment surprendra certains au cours de la journée alors que dautres seront surpris durant la nuit. Ceci illustre clairement la Sagesse divine d'Allah et son Omniscience de l'existence des fuseaux horaires, un tel phénomene étant inconnu il y a quatorze siècles. Certainement, ce fait aujourdhui connu n'est pas quelque chose dévident en soi, et ce phénomene, à lui seul, suffit comme preuve de l'authenticité du Coran.
Conclusions
Retournant encore une fois à
notre liste de prédictions justes, la probabilité que quelqu'un
ait deviné correctement chacune des trois situations
mentionnées ci-dessus - le sexe des abeilles, le mouvement du
soleil et l'existence des fuseaux horaires - est une sur huit!
Certainement, on pourrait continuer indéfiniment sur cette
ligne, dressant une liste de plus en plus longue de prédictions
exatces; et naturellement, la probabilité deviendrait de plus en
plus négligeable avec chaque nouveau sujet abordé. Mais ce que
personne ne peut nier est que la probabilité que Mohammad (
), un illettré, prédise exactement sur
des milliers et des milliers de sujets, ne faisant jamais aucune
erreur, est si faible que n'importe quelle théorie soutenant
quil serait l'auteur du Coran est complètement sans
fondement et ne saurait être défendu même par les
ennemis les plus hostiles a l'Islam!
En effet, le Coran s'attend à ce genre de défi. Assurément, si on disait à quelquun au moment où lon entre dans une terre étrangère, " je connais votre père. Je l'ai rencontré, " celui-ci douterait probablement de la parole du nouveau venu, répondant : " Vous venez juste darriver ici. Comment pourriez vous connaître mon père?" Ainsi, il l'interrogerait, " dites-moi alors, mon père est-il grand, court, brun? À quoi ressemble-t-il?"
Naturellement, si le visiteur continuait à répondre à toutes les questions correctement, le sceptique se résoudrait à lévidence et dirait : " je dois admettre que vous devez connaitre mon père. Je ne sais pas comment cela est possible, mais il semble bien que vous le connaissiez!"
La situation est la même avec le Coran. Il déclare qu'il provient de Celui qui a tout créé. Ainsi chacun a le droit de dire, " convainquez-moi! Si l'auteur de ce livre est vraiment le Créateur de la vie et de tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, alors Il devrait savoir ceci, et cela, et ainsi de suite." Et inévitablement, après avoir étudié le Coran, chacun découvrira les mêmes vérités. De plus, nous savons tous quelque chose de façon certaine : Il nest pas nécessaire dêtre un expert pour vérifier ce que le Coran affirme. Notre foi grandit et se développe à mesure qu'on continue de vérifier et de confirmer les vérités contenues dans le Coran. Et on est censé faire cette démarche tout au long de sa vie.
QuAllah (Dieu) Guide chacun près de la Vérité.
Addendum 1
Un ingénieur à l'université de Toronto qui était intéressé par la psychologie et qui avait lu quelque chose à ce sujet, a conduit une recherche et a écrit une thèse sur l'efficacité des discussions de groupe. Le but de sa recherche était de découvrir quel est le degré daccomplissement des individus quand ils se réunissent dans des groupes de deux, trois, dix, etc... Le graphique représentant ses résultats fait apparaitre des variations, mais ce qui est intéressant : les groupes de taille deux ont le meilleur degré defficacité. Naturellement, cette découverte fut une surprise. Et à ce propos il ya un verset dans le Coran (Sourah Saba 34:46):
" 46. Dis: Je vous exhorte seulement à une chose: que pour Allah vous vous leviez, par deux ou isolément, et qu'ensuite vous réfléchissiez. Votre compagnon (Mohammad ) n'est nullement possédé: il n'est pour vous qu'un avertisseur annonçant un dur châtiment. "
Addendum 2:
Le quatre-vingt-neuvième chapitre du Coran (Sourah al-Fajr 89:7) mentionne une certaine ville par le nom d' Iram (une ville aux piliers), inconnue dans l'histoire antique et qui était inexistante en ce qui concerne les historiens. Cependant, le numéro de décembre 1978 de « National Geographic » présente une information intéressante. En effet, il yest mentionné quen 1973, la ville d'Ebla a été excavée en Syrie. Cette cité est vieille de 4300 ans , mais ce n'est pas la partie la plus étonnante. Les chercheurs ont trouvé dans la bibliothèque d'Ebla des tablettes répertoriant les villes avec lesquelles Ebla faisait du commerce. Eh bien croyez-le ou pas, une ville du nom dIram figurait sur la liste. Les habitants d'Ebla faisaient du commerce avec Iram!
En conclusion je vous demande de considérer avec soin les versets suivants (Sourah 29:50-51):
"50. Et ils dirent: Pourquoi n'a-t-on pas fait descendre sur lui des prodiges de la part de son Seigneur? Dis: Les prodiges sont auprès d'Allah. Moi, je ne suis qu'un avertisseur bien clair.
51. Ne leur suffit-il donc point que Nous ayons fait descendre sur toi le Livre et qu'il leur soit récité? Il y a assurément là une miséricorde et un rappel pour des gens qui croient. "
Allah: Allah est le nom propre en arabe pour lUnique et Seul Dieu, le Créateur. Il est également employé par les chrétiens et les juifs arabes. Le mot Allah n'a pas de pluriel ni de genre. Allah n'a ni associé ni partenaire, Il n'a jamais engendré, et Il n'a pas été engendré.
SWT : est une abréviation des mots arabes qui signifie '' Gloire à Lui. ''
(
)
: que la paix et la bénédiction soient sur lui ; cette
expression est utilisée pour tous les prophètes d'Allah.
Ra: Radiallahu Anhou (Que Allah soit satisfait de lui).